La NEF n°2, la Nouvelle d'Effervescences Médiévales

Après un an d’existence, l’heure est venue de dresser un premier bilan. Tout d’abord, nous sommes ravis de vous voir de plus en plus nombreux sur notre site et nos réseaux sociaux. Si vous souhaitez prolonger l’aventure avec nous, vous pouvez rejoindre nos followers sur instagram et twitter. Vous pouvez également vous abonner au site pour recevoir toutes nos nouvelles instantanément.

Le 6 février 2019, nous avons lancé notre premier Appel à publications sur le thème « Représenter la tête au Moyen Âge ». Nous remercions nos premiers auteurs – Dorra ABIDA FEKI, Maître assistante à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, Université de Sfax (Tunisie) ; Yamen FEKI, Maître assistant à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, Université de Sfax (Tunisie) ; Didier KRECZMAN, doctorant en Histoire de l’Art médiéval, IRHIS, Université de Lille ; Émeric RIGAULT, doctorant en Histoire de l’Art médiéval, TRACES, Université Toulouse-Jean Jaurès / CESCM, Université de Poitiers et Élise VERNEREY, doctorante en Histoire de l’Art médiéval, CESCM, Université de Poitiers – d’avoir contribué au projet. Nos remerciements vont encore aux différentes institutions qui ont relayé notre actualité comme le Musée de Cluny à Paris ou encore l’Association des Jeunes Chercheurs en Histoire. Au cours de l’été 2020, tous nos articles seront compilés dans une revue numérique en libre accès. Nous préciserons sur notre site la date de mise en ligne.

Dans les jours prochains, notre second Appel à publications va être lancé et vous aurez jusqu’à fin novembre pour soumettre votre contribution scientifique. Sans attendre, vous pouvez également soumettre une « Note de chercheur » sur un sujet libre de vos recherches. Ces contributions seront intégrées à notre revue numérique.

D’ici là, nous invitons tous les acteurs de la recherche scientifique comme les Universités, le CNRS, les musées mais aussi les sociétés savantes ou encore les éditeurs à nous envoyer votre actualité, nous les publierons avec intérêt pour le bénéfice de tous. Pour les futur(e)s docteur(e)s, nous pouvons aussi relayer vos soutenances de thèse, contactez-nous !

Dans cette aventure, le soutien de tous est très apprécié, c’est pourquoi nous vous invitons à devenir membre de notre site. En janvier, nous avons eu la joie de partager sur instagram un texte de notre follower @seriel_bosca, se proposant de commenter l’une de nos publications de décembre. Il s’agissait d’une miniature peinte extraite du manuscrit Le mortifiement de vaine plaisance, un traité de dévotion composé par René d’Anjou au XVe siècle. Avec un grand plaisir, nous vous partageons ce texte à nouveau :

René d’Anjou, Le mortifiement de vaine plaisance, v. 1470. Cologne, Fondation Martin Bodmer, Cod. Bodmer 144, fol. 3v

« DAME DE CŒUR, LA OU EST TON CŒUR EST TON TRÉSOR
 Oh Dame de cœur !
Tu te présentes, rehaussée d’une humble contenance, où perce, sur fond blanc de pénitence, un regard courbé de pudeur, derrière lequel on sent glisser l’émotion… Et enserrant contre ta poitrine ce cœur pourpre avec autant de douceur que de fermeté qu’on aimerait en être un petit bout pour y vivre quelque sérénité.
Ce cœur me semble si grand, si large et si peu proportionné aux contours de ta taille que je me demande comment de telles petites mains, sculptées de velours et de soie, parviennent à le contenir tout entier.
À qui appartient-il d’ailleurs ? Est-ce le tien que tu crains de perdre en chemin ou l’offrande sublime d’un autre épris de toi ?
Ou bien est-ce le cœur de l’humanité que tu recueilles dans ton sein ou plutôt le tien dont tu lui fais don, dans une ultime étreinte et un dernier regard oblique d’adieu silencieux ?
Je ne sais.
Peu importe en vérité. Ce cœur m’apparaît si clairement comme ton bien le plus précieux que je ne puis imaginer qu’il ne soit autre chose qu’un trésor dans le réceptacle de tes paumes. Tes bras, drapés du blanc de l’innocence le maintiennent contre tout ton corps et j’y vois la grâce d’une vierge qui a enfanté l’amour.
À ce titre, je t’honore du mien, et si j’eusse espéré en secret que tu redresses la tête pour y voir briller dans le sourire de ton regard un cœur encore plus vaste, je me contente de te retenir, entrelacée dans les fils de ma mémoire, comme le songe d’un amour insaisissable… » @seriel_bosca

Enfin, pour la petite anecdote de décembre 2019, nous avons eu la surprise d’avoir plusieurs de nos publications taguées par le New York times, nous continuons donc sur la même lancée !

Au plaisir de vous retrouver toujours plus nombreux sur notre site,

Avec tous nos vœux de santé en cette période de confinement,

Raphaëlle TACCONE

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